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La vie n'est pas faite de respirations mais de moments qui vous coupent le souffle ...


Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses, mon projet a moi, c'est de le devenir ... [ Charles Bukowski ]




# Posté le mardi 25 novembre 2008 12:51

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 10:04

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que serais ce blOg sans elle ?


ma plus belle hiistOire d'am***


LUCIE <3


# Posté le dimanche 30 novembre 2008 05:53

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Mais lui c'est différent ...
tellement je t'aiime

QUENTIN <3

# Posté le samedi 06 décembre 2008 18:15

Modifié le lundi 26 janvier 2009 03:10

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il y a des choses que je sais mais que je tais
je ne veux paS tOut dOnner en un Seul cOup d'Oeil
me devOiiler a la terre entiiere
au mOiindre regard iinquiisiiteur
je prefere me sauver , eviiter les ecueiils
en preservant mOn uniiverS



mOn petiit mOnde iinteriieur

# Posté le samedi 27 décembre 2008 17:11

Modifié le samedi 24 janvier 2009 06:16

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"je suis venu te dire que je m'en vais" ... et tout recommence




RETROUVAILLES <3











# Posté le dimanche 25 janvier 2009 11:34

Modifié le dimanche 15 mars 2009 10:59

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Quand on est prisonnier de l'image, cela vous donne toutes les audaces...

Je cours après mon reve, l'horizon ... mon aventure tant que ca dure





je t'aime
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# Posté le samedi 31 janvier 2009 17:01

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dans un monde en Noir et blanc seules les etoiles sont en couleur...
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# Posté le mardi 17 février 2009 15:21

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Un jour, j'étais âgée déjà, dans le hall d'un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s'est fait connaître et il m'a dit : « Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire que pour moi je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune, j'aimais moins votre visage de jeune femme que celui que vous avez maintenant, dévasté. »

Je pense souvent à cette image que je suis seule à voir encore et dont je n'ai jamais parlé. Elle est toujours là dans le même silence, émerveillante. C'est entre toutes celle qui me plaît de moi-même, celle où je me reconnais, où je m'enchante.

Très vite dans ma vie il a été trop tard. À dix-huit ans il était déjà trop tard. Entre dix-huit et vingt-cinq ans mon visage est parti dans une direction imprévue. À dix-huit ans j'ai vieilli. Je ne sais pas si c'est tout le monde, je n'ai jamais demandé. Il me semble qu'on m'a parlé de cette poussée du temps qui vous frappe quelquefois alors qu'on traverse les âges les plus jeunes, les plus célébrés de la vie. Ce vieillissement a été brutal. Je l'ai vu gagner un à un mes traits, changer le rapport qu'il y avait entre eux, faire les yeux plus grands, le regard plus triste, la bouche plus définitive, marquer le front de cassures profondes. Au contraire d'en être effrayée j'ai vu s'opérer ce vieillissement de mon visage avec l'intérêt que j'aurais pris par exemple au déroulement d'une lecture. Je savais aussi que je ne me trompais pas, qu'un jour il se ralentirait et qu'il prendrait son cours normal. Les gens qui m'avaient connue à dix-sept ans lors de mon voyage en France ont été impressionnés quand ils m'ont revue, deux ans après, à dix-neuf ans. Ce visage-là, nouveau, je l'ai gardé. Il a été mon visage. Il a vieilli encore bien sûr, mais relativement moins qu'il n'aurait dû. J'ai un visage lacéré de rides sèches et profondes, à la peau cassée. Il ne s'est pas affaissé comme certains visages à traits fins, il a gardé les mêmes contours mais sa matière est détruite. J'ai un visage détruit.

Marguerite Duras, L'Amant
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# Posté le samedi 21 février 2009 16:46

Modifié le dimanche 22 février 2009 04:35